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La pension de famille

(extrait 1)

Insatiable, Laure s’attaque maintenant à la braguette de Stéphane qui finit rapidement nu comme un ver. Assis à côté de Jade qui savoure les restes de son orgasme les yeux mi-clos, Stéphane s’abandonne aux caresses de la bouche goulue de Laure.

— Elle te suce bien ?

— Une vraie déesse.

— Je vais lui bouffer le cul. Je suis sûre qu’elle adore la sodomie.

— Jade ! Comment tu peux dire ça ? proteste Laure en riant entre deux succions de la hampe de Stéphane.

Pour toute réponse, Jade se relève et va se positionner derrière les fesses de la brunette qu’elle ouvre à deux mains. Du bout de la langue, elle titille la rondelle bistre au goût poivré, passe et repasse sur le bord de son sexe lisse, et la pulpe du pouce, elle entreprend d’assouplir cet anus qui palpite de désir. L’œillet s’ouvre doucement, comme une corolle de chair impudique en attente d’être envahie. Après la langue, c’est le majeur de Jade qui s’y introduit, provoquant en retour un râle de plaisir sans équivoque de Laure. Un flot de mouille lui coule sur la cuisse que Jade lape goulûment comme un chaton gourmand. Sans cesser de sucer Stéphane qui gémit de plus belle, Laure s’enfonce deux phalanges dans sa fente détrempée pour mieux se branler le bouton en mode frénétique.

— Putain c’est trop bon ! Jade, tes doigts, encore !

— Tu ne préfères pas qu’il t’encule ? Dans mon souvenir, c’est le roi de la sodo.

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(extrait 2)

Le domaine d’Armelle est immense. L’équivalent de trois ou quatre fois la chambre de Jade. Armelle lui explique qu’elle a fait abattre les cloisons qui délimitaient plusieurs petites pièces pour aménager ce vaste espace ouvert, sans séparations entre la large douche à l’italienne, les toilettes, le salon et le grand lit. Comme tous les appartements du deuxième étage, celui d’Armelle est mansardé avec une belle hauteur de plafond. Une partie de la toiture a été enlevée pour former une terrasse fermée par une baie vitrée coulissante.

— Ici, cela s’appelle une tropézienne. L’endroit parfait pour bronzer toute nue en toute discrétion, ou pour dormir à la belle étoile quand on étouffe pendant les nuits d’été.

Situé bien au-dessus des autres maisons de la place, ce coin très privé constitue une véritable oasis intime au milieu de la ville. À l’abri des regards, c’est une vraie pièce supplémentaire, avec une table basse, deux chaises longues et un matelas recouvert d’une toile rouge posée à même le sol. Des bambous en pot bruissent doucement dans le vent. Jade croit rêver.

Elle va s’accouder à la rambarde de pierre et ferme les yeux pour mieux se régaler de l’instant. L’air tiède est chargé de parfums totalement inconnus la veille encore qu’elle savoure à pleins poumons. Celui de l’iode de la mer toute proche, celui des jardinières de basilic, de thym et de romarin rangés sur la terrasse. Et d’autres, indéfinissables, mais tout aussi enivrants.

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