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Remembrances#28

Te souviens-tu du jour où tu m’avais dit Dépêchons-nous, il risque de rentrer ?

Quelques jours plus tôt, j’avais dormi avec toi à la suite d’un dîner chez un ami commun. Tu étais correctrice free-lance et moi je gagnais ma vie en rédigeant des textes de pub. Tout de suite, le courant était bien passé. Nous avions tous pas mal bu et fumé et l’atmosphère était légère. À voir la complicité immédiate qui s’était nouée entre nous, certains mecs tiraient la tronche. Les filles avaient plutôt tendance à rigoler en douce. Pour tout me monde, notre fin de soirée paraissait pliée d’avance.

Dans le taxi qui nous emmenait chez toi, tu n’avais pas arrêté de m’embrasser le cou et à balader tes mains sous ma chemise. Malgré l’alcool, je bandais comme un âne. Dans le rétroviseur, le chauffeur nous observait, mais cela ne te gênait pas du tout. Moi non plus.

Une fois arrivés dans ta chambre, ce n’est plus mon cou que tu léchais. En cinq minutes, du gland à l’anus, je n’avais plus rien de sec. Jamais jusqu’à toi je n’avais rencontré une fellatrice aussi passionnée que toi. Et pas question que j’essaye de te rendre la pareille. Sitôt que je tentais un mouvement pour me libérer de ton étreinte, ta main appuyée fermement sur mon ventre me plaquait contre le matelas.

Laisse-toi faire, j’adore sucer ta queue.

Comment te dire non ? Tu gobais ma tige en t’évertuant à la faire aller aussi loin que possible et la sensation d’être happé au plus profond de toi me donnait des frissons de bonheur. Puis tes lèvres avides descendaient vers mes couilles que tu avalais l’une après l’autre. Un de tes doigts taquins se baladait le long de mon périnée et j’ai soulevé mon bassin pour te faciliter la tâche.

Vaincu, avant de jouir dans ta bouche, j’avais pu néanmoins parvenir à glisser mon index dans ton cul, une caresse que — à entendre tes gémissements et à sentir ton fessier s’agiter pour m’encourager — tu semblais apprécier plus que tout.

Peu de temps après ce dîner, notre ami commun nous avait proposé de l’aider à repeindre son appartement. À court de badigeon, il avait dû repartir acheter un bidon à l’autre bout de la ville, nous laissant seuls pour un bon moment. Il faisait chaud cet été à Paris et nous étions presque nus sous nos combinaisons de travail. Alors que nous nous changions, tu m’as fait admirer la rondeur de tes fesses enveloppées dans un shorty arachnéen. Un doigt mutin posé sur tes lèvres, tu m’as soufflé un Plus tard sans équivoque.

Une fois l’ami disparu, qui de nous a proposé de travailler à poil ? Je ne sais plus. Mais le fait est que nous sitôt seuls et en sous-vêtements, la comédie de continuer à peindre n’a pas duré bien longtemps.

C’était un de ces grands appartements haussmanniens, plancher verni et plafond haut, avec vue donnant sur le boulevard. Dans la pièce vide, tu t’es appuyée sur le rebord de la fenêtre ouverte, tes seins pendants sur la rue et ton cul tourné vers mon sexe. Nous restions muets, l’ambiance était sauvage.

J’ai rabaissé ton shorty aux chevilles et j’ai collé mes lèvres au cœur de ton entre-fesse. Ma salive s’est mêlée aux jus de ta fente ruisselante et du bout de mes doigts, j’ai recueilli de quoi te malaxer ta rondelle palpitante de désir. J’ai posé mon gland sur ton anus et tu grognais ton plaisir dès que je faisais mine d’avancer. Quand finalement je me suis engouffré en toi, tu as crié Encule-moi, j’ai trop envie de ta bite. Et tu as reculé tes fesses contre mon ventre.

L’étreinte fut brève et intense. Trop de tensions. Après t’avoir inondé le rectum, je me suis retiré, tu m’as embrassé tendrement et tu as remis ton shorty pour éviter que ça coule. J’avais la queue souillée, mais on s’en foutait. Ça nous a même plutôt fait rire.

J’ignore bien sûr si tu te rappelles de tout ça. Mais moi oui, je m’en souviens encore.

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