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Remembrances#29

Te souviens-tu du jour où tu m’as dit : Je te préviens, moi j’aime le sexe quand c’est sale.

Cela faisait un moment que nous échangions sur les réseaux et nous avions développé une belle complicité. Je n’ignorais rien de tes aventures extraconjugales. Tu savais tout de mes rencontres, même les plus calamiteuses. Nous vivions chacun dans un coin opposé de l’hexagone : 934,5 kilomètres nous séparaient l’un de l’autre selon l’implacable service mondial de cartographie en ligne. Autant dire que les possibilités de se trouver en face à face semblaient plus que maigrelettes.

Et puis un jour, tu m’as annoncé ton arrivée dans une ville très proche de la mienne. Une grande réunion familiale te faisait traverser la France. Je t’ai fait remarquer cette proximité, et tu as lancé Oh ! Mais on pourrait se voir alors ? Bien sûr que oui, j’étais d’accord.

Nous avions échangé quelques photos de nous et je n’ai eu aucun mal à te reconnaître lorsque tu t’es avancée jusqu’à ma table. Rousse, un brin pulpeuse, les yeux rieurs : tu étais telle que je l’imaginais. De suite, la conversation s’est déroulée aussi fluide que nos dialogues sur écran. Nous étions joyeux, détendus, et le vin était bon. Parfois nos mains se touchaient et j’aimais déjà la chaleur de ta peau.

C’était un soir de 14 juillet et tu m’avais dit adorer les feux d’artifice. La foule était dense sur le port. Après avoir réglé l’addition, je t’avais guidé vers le bout du chenal d’où la vue serait a priori la meilleure. Tout en marchant, ma main s’était posée naturellement sur ta hanche et je sentais que ton corps m’acceptait.

Au milieu des spectateurs, nous étions juste une couple comme les autres. Sauf que nous profitions de la nuit pour nous caresser les fesses. Une fois éteinte l’ultime fusée du bouquet final, tu m’as embrassé et tu m’as dit : Tu ne vas pas rentrer chez toi dans cet état. On a trop picolé de toute façon. Et nous nous sommes retrouvés dans ta chambre d’hôtel.

Lorsque nos derniers vêtements sont tombés, je me suis jeté sur tes seins, bouche avide et insatiable, pendant que tu m’astiquais la bite avec frénésie. Tu haletais et mes doigts glissés dans ta chatte coulissaient sans effort.

Doigte-moi le cul en même temps, c’est trop bon comme ça.

Alors je t’ai obéi. Mon pouce logé dans ton trou caché et mon majeur dans ta fente, je te branlais sans vergogne. Comment étions-nous déjà ? Toi allongée sur le lit, la tête pendante hors du matelas et moi debout avec ma bite près de ton visage pendant que tu me fouillais l’anus autant que j’explorais le tien. Tu as avalé ma tige en m’encourageant à te baiser la bouche. Je fondais en toi et c’était merveilleux.

Et puis tu t’es mise à quatre pattes sur la couette et tu m’as offert ta fente imberbe et brillante de tes sucs.

Alors je m’y suis rué, ma langue en avant. Le goût poivré de ta rondelle et celui, plus sucré, de ta vulve me rendait dingue. Parfois, je léchais un de tes doigts occupés à te branler. J’aurais pu te dévorer pendant des heures, mais tu avais autre chose en tête.

Prends-moi la chatte et puis encule-moi. Et recommence.

Tes trous palpitaient, rouges et impatients, et je me suis enfoncé entre tes fesses en alternant la fournaise de ton cul et la moiteur de ton con. Déchaînée, tu rugissais de plaisir en balançant du bassin. Je m’agrippais à tes hanches et tu m’encourageais à aller plus fort, plus profond. À bout de souffle, je me noyais et j’ai joui au fond de toi.

Abrutis par le sexe et le vin, nous avons sombré dans un sommeil de plomb, ton cul collé contre mon ventre.

Au matin, alors que je dormais encore à moitié, tu m’as sucé longuement jusqu’à me faire gicler au fond de ta gorge et tu m’as dit après : quel dommage qu’on soit si loin. On pourrait recommencer souvent.

J’ignore bien sûr si tu te rappelles de tout ça. Mais moi oui, je m’en souviens encore.

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