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— J’aimerais pouvoir te photographier.

— En train de pisser ?

— Pas seulement.

— Au point où j’en suis… Je crois que ça pourrait me plaire, en plus. Pourquoi pas maintenant ?

Camille communique son enthousiasme au notaire qui se relève, remonte son pantalon et esquisse trois pas de danse pour rejoindre son bureau. Il sort d’un tiroir un appareil photo de qualité professionnelle. Un superbe objet, d’un beau noir mat. Le nez penché sur l’écran, Alphonse procède à quelques réglages. Une fois satisfait du résultat, il déplace deux grandes lampes sur pied et oriente les spots vers le sofa où Camille est restée assise, jambes resserrées.

— Ne bouge pas.

Alphonse s’est accroupi. L’œil dans le viseur, il cherche le bon angle et la distance adéquate.

— Imagine que tu boudes, que tu n’es pas contente après moi mais que pourtant, tu ne m’en veux pas trop.

Camille sans réfléchir écarte ses chevilles, plante ses coudes sur ses genoux et pose ses mains dans le creux de son menton.

Couché devant elle, le notaire la mitraille. Elle s’excite à chaque clic. Son chemisier lui tombe au milieu des cuisses, seulement fermé par les deux boutons du bas. Très consciente de son indécence, Camille joue avec le désir Alphonse. Une jambe repliée, le pied collé contre ses fesses, elle se cale au creux du fauteuil, écarte les jambes et d’un doigt part explorer les méandres de sa crevasse. Elle le ressort couvert d’une mouille épaisse et blanchâtre qu’elle goûte d’un air rêveur tandis que l’appareil photo d’Alphonse s’emballe.

Camille se redresse et interroge Alphonse.

— Je ne la joue pas trop salope de magazine ?

— Juste ce qu’il faut… Continue comme tu le fais, suis tes envies.

— Je ne vous garantis pas de refaire pipi dans la minute.

— Il n’a que toi qui le sais et c’est parfait pour moi. J’aime les surprises.

— Mais mieux vaut un peu de préparation, n’est-ce pas ?

Elle quitte le fauteuil d’un bond et va récupérer une grande poterie à l’entrée du bureau, un vase chinois au large col décoré d’un dragon cracheur de feu. Elle le tire devant le fauteuil, dans la zone la plus éclairée de la pièce. Alphonse s’approche et l’aide à bien le positionner.

— Tu peux t’asseoir dessus, si tu veux.

— Vous croyez ?

— Ma femme le détestait, il mérite bien un tel baptême.

Assise sur le col du vase, Camille regarde l’objectif avec son sourire en coin habituel. Les coudes appuyés sur ses cuisses écartées, on devine dans l’ombre les ourlets de sa fente. Elle caresse la frontière de son sexe d’un doigt mutin, joue avec son clito pour mieux le faire sortir de son capuchon et expose ses chairs intimes en toute impudeur à un Alphonse qui s’en régale avec gourmandise.

Camille a soulevé ses fesses et les premières gouttes d’urine s’écoulent de son méat comme en hésitant. Une source qui peine à se répandre, bientôt suivi d’un jet bruissant qui forme un arc principal entouré d’un faisceau de micro-gouttelettes transparentes.

Debout, jambes écartées au-dessus de la jarre, Camille se tient bien campée, les poings sur les hanches, la poitrine en avant et la tête rejetée en arrière comme pour masquer le large sourire répandu sur son visage. Et elle rit d’un rire franc et joyeux, tout en pissant à jet continu.

— C’était bien, vous avez aimé ? Je peux voir ce que cela donne ?

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